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Elwin Ndjock (ASVEL) : « Je veux transférer ce que j’ai fait avec les Espoirs chez les pros »

Pur produit de la formation lyonnaise, Elwin Ndjock (2,00 m, 19 ans) a vécu l’exercice le plus intense de sa jeune carrière avec son club formateur. Champion de France Espoirs en terminant MVP du Trophée du Futur, premières minutes en Jeep Elite et en Euroleague avec les pros de l’ASVEL et enfin le

Pur produit de la formation lyonnaise, Elwin Ndjock (2,00 m, 19 ans) a vécu l’exercice le plus intense de sa jeune carrière avec son club formateur. Champion de France Espoirs en terminant MVP du Trophée du Futur, premières minutes en Jeep Elite et en Euroleague avec les pros de l’ASVEL et enfin le titre de champion de France à Rouen… Il intégrera le groupe professionnel de T.J. Parker la saison prochaine.

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C’est un peu une saison de rêve que vous venez de vivre… Vous vous attendiez à vivre une année comme celle-ci ?
Honnêtement, ça peut sonner arrogant, mais oui, je l’espérais. De base, je travaille beaucoup. L’été dernier, j’ai travaillé encore plus dur, je suis passé à un autre niveau. En fait, c’était un peu « cette saison ou rien » parce que, dans le deal que j’avais fait avec mes parents par rapport au basket, il fallait que je sois performant cette saison sinon ça allait devenir compliqué pour que je continue le sport de haut niveau sans miser sur l’école à fond. Après, on ne peut pas dire que j’avais prévu qu’on soit champions de France avec les pros, mon objectif était surtout d’être performant avec les Espoirs pour intégrer le groupe pro.

Quelques jours après le titre en Jeep Elite, l’euphorie est-elle retombée ?
Si vous m’aviez posé cette question pour le titre Espoirs, j’aurais encore été sur mon petit nuage. Mais en soi, pour le titre avec les pros, je garde les pieds sur terre. J’étais avec eux, mais je n’ai pas eu un rôle important. C’est normal, c’est le début de ma carrière. J’ai contribué un peu, mais pas tant que ça. J’ai plus été partenaire d’entraînement que j’ai joué en match. Il n’y a qu’un seul match où j’ai vraiment joué (NDLR : 9 points, 2 rebonds en 19 minutes contre Monaco le 18 juin). Le reste, ce n’était que des bouts de minutes. Au final, je suis beaucoup plus les pieds sur terre qu’avant. J’ai un titre de champion de France entre guillemets. Mais le but, c’est de redevenir champion de France en ayant un rôle plus important cette fois-ci.

De toutes les compétitions que vous avez joué cette année, le Trophée du Futur est celui où vous avez eu le plus de possibilités de vous exprimer sur le terrain. Comment avez-vous vécu ce titre, celui qui vous a le plus exposé au grand public ?
C’est un ensemble d’émotions. C’est beaucoup de joie, beaucoup de fatigue, de stress, d’énervement… parce qu’il y a certains matches qu’on a gagnés de beaucoup, d’autres où ça a été plus difficile. En finale contre Cholet, on est largués à la mi-temps… On est menés de 20 points, on revient, finalement on gagne le titre (NDLR : victoire 74-57, 47-17 en deuxième mi-temps), je remporte le titre de MVP, je donne le trophée à mon coéquipier. Franchement, l’histoire, comment elle est racontée, c’est beau. Même dans un film, on ne peut pas penser à ça. Cette saison, c’était exactement dans les plans que je voulais quand je suis arrivé ici. Le but, c’était de me faire un nom, que je me montre, et de gagner. Au Trophée du Futur, on était en mission. Je me suis dit « c’est maintenant ou jamais »… Ce n’est pas une question de statistiques personnelles, c’est une question de gagner. Si je dois mettre 24 points en 19 minutes comme je l’ai fait en quart de finale pour qu’on gagne, tant mieux, mais si j’ai besoin de mettre 4 points pour qu’on gagne, il n’y a pas de soucis pour me mettre au service du collectif.

Elwin Ndjock (à gauche) est champion de France 2021 avec l’ASVEL, tout comme ses coéquipiers en Espoirs Victor Diallo (au centre) et Kymany Houinsou (à droite) (c) LNB

En finale du Trophée du Futur, vous êtes menés de 13 points par Cholet à la mi-temps avant de passer un +30 en deuxième mi-temps. Que s’est-il passé à la pause ?
Je vais faire la version sans les gros mots mais on s’est parlés pour de vrai, avec notre langage à nous, on s’est dit les choses. On s’est dit, « les gars, on s’est toujours donné à fond sur le terrain depuis le début de la saison, on a toujours mis de l’intensité et là, on est en finale, ça fait X temps que l’ASVEL n’a pas gagné le Trophée du Futur, c’est pas maintenant qu’on va tout gâcher ». Mais c’était dans des termes bien plus crus et ça a fait la différence en deuxième mi-temps. On leur est rentrés dedans, on a mis énormément d’intensité, ils ne s’y attendaient pas. C’était juste une question d’intensité. Ça venait du public, chaque défense, tout le monde criait. Honnêtement, c’est le match le plus intense que j’ai vécu dans ma jeune carrière.

Vous terminez MVP en donnant le trophée à votre coéquipier Kevin Kokila. C’est un très beau geste…
Ce geste-là, il a fait beaucoup plus de bruit que je pensais. Franchement, ce n’était pas vraiment réfléchi au départ, c’était juste logique pour moi. Pour que je sois MVP, il fallait qu’on gagne la finale. Autrement, je peux faire n’importe quelle performance, si on ne gagne pas, je ne suis pas MVP. C’est grâce à lui qu’on gagne la finale (NDLR : Kevin Kokila a inscrit 21 points, Elwin Ndjock 6). Pour moi, il y avait un trio qui se dessinait entre Kymany (Houinsou), Kevin et moi. Kymany et moi, on avait déjà eu notre trophée de 5 majeur de la saison et Kevin, il n’avait rien eu. Sans ça, sa saison n’aurait pas été appréciée à sa juste valeur.

« J’ai toujours été là à l’ASVEL, j’ai fait le pôle Espoirs, mais j’étais le dernier, j’étais le 12e homme. J’ai toujours été là, mais dans l’ombre. Maintenant, je fais partie de ceux qui sont sur le devant de la scène, mais je sais ce que ça fait d’être derrière la scène, et pas quand j’étais tout petit, dans un passé récent »

Le coach des Espoirs de l’ASVEL, Anthony Brossard dit de vous : « Elwin a cru en lui avant que nous croyons en lui. Il est tellement travailleur qu’il a tendance parfois à se fondre dans l’équipe. Mais une fois qu’il a trouvé son rôle, il est devenu un leader. D’ailleurs, c’est magnifique ce qu’il a fait en donnant son titre de MVP à Kevin Kokila. C’est à son image. » C’est ce qui vous caractérise aujourd’hui ?
Je le remercie énormément pour ce qu’il a dit. C’est vrai qu’il m’a aidé sur beaucoup de choses, notamment sur la connaissance du jeu en me donnant énormément de conseils. C’est une des personnes qui a été le plus influentes pour moi dans le basket. Il a raison dans son discours : au début de la saison, personne ne me connaissait. J’ai toujours été là à l’ASVEL, j’ai fait le pôle Espoirs, mais j’étais le dernier, j’étais le 12e homme. J’ai toujours été là, mais dans l’ombre entre guillemets. Et ça, ça m’a donné un vrai avantage. Parce que maintenant, je fais partie de ceux qui sont sur le devant de la scène, mais je sais ce que ça fait d’être derrière la scène, et pas quand j’étais tout petit, dans un passé récent ! Je sais ce que ça fait quand un coach ne croit pas en toi, quand personne ne croit en toi à part toi-même. Quand Anthony Brossard dit « il a cru en lui avant que nous croyons en lui », c’est vraiment vrai. Après, en moindre mesure, c’est toujours le cas aujourd’hui. C’est-à-dire que là où je veux aller, je pense qu’il y a beaucoup de personnes qui croient que je ne peux pas aller là-bas. Il y a encore pas si longtemps, c’est vrai que c’était compliqué. Le seul refuge que j’avais, c’était le travail. Maintenant, le travail commence à payer. Même si c’est bien ce que j’ai fait cette année, je n’ai pas encore réussi.

Selon vous, quelles sont vos forces et faiblesses et sur quels points faut-il progresser ?
Je suis un scoreur naturel, je suis capable de scorer aux trois niveaux : je peux driver, shooter à mi-distance ou à 3-points, je suis capable de créer mon propre tir. J’ai un catch-and-shoot fiable. Aussi, je suis grand, athlétique. Après, je dois encore progresser dans tous les compartiments du jeu pour être le plus dominant possible dans la meilleure ligue possible. Tant qu’on n’est pas le meilleur du monde dans un domaine, on peut toujours continuer de travailler. Il faut encore que je progresse offensivement pour transférer ce que j’ai fait en Espoirs chez les pros. J’ai longtemps été petit donc ce n’est pas forcément naturel d’aller au rebond, il faut que je progresse là-dessus et que je joue un peu plus avec mon physique. Il faut aussi que je montre que je sais jouer au post-up et que je suis capable de tout faire en attaque, tout en étant capable d’être intense en défense.

Vous étiez annoncé à 1,90 m par la LNB la saison dernière, à 2,00 m cette saison, une croissance sur le tard…
Pour être honnête, je ne sais même pas si j’ai terminé de grandir. La chance que j’ai, c’est que je grandis mais que je garde mes qualités athlétiques. Si on me met sur un petit, je vais peut-être pouvoir provoquer au post-up. Maintenant, je peux être en mismatch par rapport à eux et amener des décalages, le tout en étant capable de scorer aux trois niveaux. Ce n’est pas un secret, être plus grand, ça aide dans le basket, ça m’aide dans tout.

« Charles Kahudi, il me suit depuis tout petit, j’avais fait des entraînements avec lui il y a déjà trois ans… Il donne des conseils, il reste humble, c’est un exemple. »

Kymany Houinsou, Victor Diallo et vous, comment vous êtes-vous intégré dans cette équipe professionnelle, avec la possibilité de vous exprimer en fin de saison avec beaucoup de blessés et d’internationaux partis en équipe de France ?
Déjà, on espère jamais qu’il y ait des blessés, surtout dans l’équipe professionnelle. Après, je pense que je suis tombé sur un très bon groupe. Il y a beaucoup de personnes qui m’ont donné des conseils, que ce soit sur mon poste ou non d’ailleurs. Je ne connais pas vraiment le monde pro, je ne devais même pas être avec eux à la base, je n’avais pas signé de contrat en début de saison. C’est juste qu’il y a eu l’opportunité à un moment de la saison. Un jour, on s’entraînait sur demi-terrain chacun de notre côté. Il manquait un joueur, ils m’ont appelé, j’ai fait quelques highlights et ils m’ont gardé, j’ai continué avec eux. Je me suis dit « maintenant il faut prendre de l’avance sur l’année prochaine » pour être dans le groupe pro à part entière. Il faut que j’écoute et que je saisisse l’opportunité. L’expérience de cette année, voir ce qu’il faut faire pour gagner, ça vaut tout. C’est que du bonus pour la suite de ma carrière.

Quelle relation avez-vous eu avec le coaching staff de l’ASVEL ? Quels joueurs vous ont le plus appris ?
Franchement, je pourrais remercier l’entièreté de l’équipe. Paul Lacombe, Antoine Diot, William Howard, Moustapha Fall, Guerschon Yabusele… J’ai eu une relation privilégiée avec Charles Kahudi, il me suit depuis tout petit, j’avais fait des entraînements avec lui il y a déjà trois ans… Il donne des conseils, il reste humble, c’est un exemple. Amine Noua aussi, il est jeune mais il a commencé sa carrière très tôt. Même les Américains, ce sont des personnes qui m’aident vraiment en profondeur. David Lighty, j’ai défendu sur lui pendant toute l’année, ça m’a fait grandir bien sûr. Pareil pour Norris Cole, on pourrait se dire qu’avec sa carrière, il pourrait être arrogant, mais pas du tout, il vient, il reste humble, c’est un super bon gars pour les jeunes. Après, bien sûr, je m’entends très bien avec Matthew Strazel, on était ensemble en Espoirs. Ça passe par tout le monde, le coaching staff évidemment.

Vous êtes à la Tony Parker Adequat Academy depuis deux ans en complément des Espoirs. Comment ça se passe là-bas ? Qu’est-ce qui fait la différence par rapport à un centre de formation classique ?
Il faut savoir que je fais partie de l’académie mais j’ai un statut d’externe, je ne loge pas là-bas parce que j’habite juste à côté. Je tiens aussi à les remercier pour leur disponibilité parce que j’ai toujours une salle à disposition pour que je puisse m’entrainer. Ce qui est différent là-bas, c’est qu’il s’agit d’une structure de haut niveau, on a trois terrains à disposition, une salle de muscu, des infrastructures pour la récupération… Et puis, il n’y a pas que les infrastructures, les personnes qui travaillent ici aussi sont de haut niveau. Cette année, Anthony Brossard a bossé à fond pour nous, il n’y avait pas de limite. Mathieu Fauchart, le préparateur physique, Matthieu Cassard, qui s’occupait de vidéos, pareil. Ce sont des personnes qui ne comptent pas les heures. Je peux aussi citer Pierre Parker, c’est la première personne qui m’a donné ma chance en U18 pour que je puisse intégrer l’équipe Espoirs, ce qui n’était pas donné. Il m’a donné une opportunité. J’ai fait du travail individuel avec Jo Gomis aussi. A l’ASVEL et à la TP Academy, c’est un ensemble de structure qui fait qu’on a tout pour aller au haut niveau. Après, soit tu décides de venir avant et après les entraînements, soit tu l’utilises pas. Mais si tu veux, tu peux, c’est pour de vrai.

« Pour moi, l’ASVEL est le meilleur club de France, que ce soit en termes de structure ou de niveau de jeu, c’est le club dans lequel il faut être »

Quels jeunes joueurs vous impressionnent le plus à la Tony Parker Academy, lesquels faut-il le plus surveiller dans les années à venir ?
Les principaux, tout le monde les connait, ils sont déjà passés pro : Matthew Strazel, Marcus Gomis… En termes de joueurs dans mes catégories d’âge, il y a Kevin Kokila, Victor Diallo, Kymany Houinsou… Enfin, tout le monde le connait lui (rires). Concernant les plus jeunes, il y a Romain Parmentelot qui a explosé en Euroleague junior, Zaccharie Risacher, qui est impressionnant pour son jeune âge et qui travaille beaucoup. Il y a d’autres jeunes impressionnants comme Kenny Kasiama, qui est très complet, d’autres qui sont un peu plus dans l’ombre comme Darryl Doualla, Noah Manet… Globalement, il y a vraiment de la qualité dans ce groupe.

Est-ce que vous serez toujours à l’ASVEL l’an prochain ?
Pour moi, l’ASVEL est le meilleur club de France, que ce soit en termes de structure ou de niveau de jeu, c’est le club dans lequel il faut être. Avant d’engager toute autre procédure avec un autre club, je privilégie l’ASVEL. J’ai signé mon premier contrat avec Villeurbanne et je serai avec l’équipe professionnelle la saison prochaine. Mon objectif, ce sera de performer le plus vite possible avec le groupe professionnel. Si j’arrive à faire ma place tout de suite, tant mieux, sinon il faudra patienter. Je me donne 2-3 ans pour me faire un nom sur la scène française et européenne. Après ça, je regarderai le futur. Le rêve de tout basketteur, c’est d’aller en NBA, et c’est pas si loin que ça. Avant, la NBA c’était plutôt un rêve. Maintenant, c’est plutôt un objectif, même si bien sûr, je suis en retard par rapport aux autres joueurs de ma génération. Théo Maledon, c’est un 2001 comme moi, il est déjà en NBA depuis un an, Killian Hayes aussi. Mais bon, j’ai toujours été considéré comme l’underdog, la personne qui est là, qui arrive sur le tard mais qui arrive à performer donc je ne me donne pas de limite.

L’ASVEL est réputé pour donner sa chance aux jeunes. C’est donc un moyen de pouvoir mixer entre visibilité et projet sportif ?
Clairement. Il y a beaucoup de matches dans la saison donc, de base, si tu prends soin de ton corps, tu peux avoir des opportunités. Mis à part ça, je n’ai pas envie de miser sur les blessés pour me faire une place, c’est une question de niveau. Si tu as le niveau, jeune ou pas, tu joues. Donc mon objectif, c’est de montrer que j’ai le niveau. J’ai réussi à mettre le pied dans la porte, maintenant je rentre dedans.

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C’est un peu une saison de rêve que vous venez de vivre… Vous vous attendiez à vivre une année comme celle-ci ?
Honnêtement, ça peut sonner arrogant, mais oui, je l’espérais. De base, je travaille beaucoup. L’été dernier, j’ai travaillé encore plus dur, je suis passé à un autre niveau. En fait, c’était un peu « cette saison ou rien » parce que, dans le deal que j’avais fait avec mes parents par rapport au basket, il fallait que je sois performant cette saison sinon ça allait devenir compliqué pour que je continue le sport de haut niveau sans miser sur l’école à fond. Après, on ne peut pas dire que j’avais prévu qu’on soit champions de France avec les pros, mon objectif était surtout d’être performant avec les Espoirs pour intégrer le groupe pro.

Quelques jours après le titre en Jeep Elite, l’euphorie est-elle retombée ?
Si vous m’aviez posé cette question pour le titre Espoirs, j’aurais encore été sur mon petit nuage. Mais en soi, pour le titre avec les pros, je garde les pieds sur terre. J’étais avec eux, mais je n’ai pas eu un rôle important. C’est normal, c’est le début de ma carrière. J’ai contribué un peu, mais pas tant que ça. J’ai plus été partenaire d’entraînement que j’ai joué en match. Il n’y a qu’un seul match où j’ai vraiment joué (NDLR : 9 points, 2 rebonds en 19 minutes contre Monaco le 18 juin). Le reste, ce n’était que des bouts de minutes. Au final, je suis beaucoup plus les pieds sur terre qu’avant. J’ai un titre de champion de France entre guillemets. Mais le but, c’est de redevenir champion de France en ayant un rôle plus important cette fois-ci.

De toutes les compétitions que vous avez joué cette année, le Trophée du Futur est celui où vous avez eu le plus de possibilités de vous exprimer sur le terrain. Comment avez-vous vécu ce titre, celui qui vous a le plus exposé au grand public ?
C’est un ensemble d’émotions. C’est beaucoup de joie, beaucoup de fatigue, de stress, d’énervement… parce qu’il y a certains matches qu’on a gagnés de beaucoup, d’autres où ça a été plus difficile. En finale contre Cholet, on est largués à la mi-temps… On est menés de 20 points, on revient, finalement on gagne le titre (NDLR : victoire 74-57, 47-17 en deuxième mi-temps), je remporte le titre de MVP, je donne le trophée à mon coéquipier. Franchement, l’histoire, comment elle est racontée, c’est beau. Même dans un film, on ne peut pas penser à ça. Cette saison, c’était exactement dans les plans que je voulais quand je suis arrivé ici. Le but, c’était de me faire un nom, que je me montre, et de gagner. Au Trophée du Futur, on était en mission. Je me suis dit « c’est maintenant ou jamais »… Ce n’est pas une question de statistiques personnelles, c’est une question de gagner. Si je dois mettre 24 points en 19 minutes comme je l’ai fait en quart de finale pour qu’on gagne, tant mieux, mais si j’ai besoin de mettre 4 points pour qu’on gagne, il n’y a pas de soucis pour me mettre au service du collectif…

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Photo : LNB

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